Vraie et fausse unité
Pour retrouver une espérance dans ce monde où la division est reine, on voit poindre diverses tentatives de « construire une unité ». Ceux qui s’y aventurent ont bien conscience qu’ils ne trouveront pas la formule magique de l’unité parfaite, mais au moins espèrent-ils regrouper un maximum de monde autour d’une unité, certes imparfaite mais qui, à leurs yeux, comme on dit souvent, « a le mérite d’exister ».
Certains pensent que regrouper des gens autour du souverainisme est porteur d’unité. Malheureusement pour eux, divers sondages montrent que seuls 25% des Français se reconnaissent dans le souverainisme, les 75% restants seraient peut-être prêts à se battre pour la défense de leur petit confort, mais pas pour la défense de la patrie.
Une méthode plus rationnelle est de viser la fin et non les moyens. Cela veut dire opter pour un projet de société, non pas un programme qui n’est qu’un ensemble de mesures qu’on envisage de mettre en œuvre le jour où on a le pouvoir, mais une illustration du profil de la France telles qu’on la voudrait dix ans après la prise du pouvoir. A notre connaissance, il n’existe que deux formulations d’un projet de société, le nôtre tout d’abord, qui s’intitule « projet de société royaliste » (https://www.thebookedition.com/fr/le-projet-de-societe-royaliste-p-386263.html), et celui de Klaus Schwab, le fondateur du forum de Davos, décrit dans le document intitulé « The Great Reset » (la grande réinitialisation) ; nous pouvons considérer que c’est le projet de société mondialiste.
Les traits forts de ce dernier sont la digitalisation de la société à outrance et le « crédit social », qui consiste en un super système de surveillance des populations. De plus, puisque l’objectif est de mettre en place un gouvernement mondial, l’oligarchie mondialiste fait la chasse à toute tentative d’instaurer quelque part une certaine autonomie.
Et c’est aussi pourquoi l’oligarchie mondialiste fait tout ce qu’elle peut pour détruire complètement l’agriculture et l’industrie dans tous les pays européens. Elle est, bien entendu, opposée pour la même raison au développement de centrales nucléaires pouvant assurer, à bon marché et sans dépendre du pétrole, la production d’énergie. Voilà pourquoi, entre autres, elle est opposée à l’installation de centrales nucléaires dans les pays africains, ce qui serait pourtant le meilleur moyen d’assurer leur développement économique.
Tout au contraire, un des axes centraux de notre projet de société royaliste est un développement politique, économique, social et culturel basé sur le respect du principe de subsidiarité. Cela conduit notamment à l’instauration d’un régime corporatiste.
Certains pensent que regrouper des gens autour du souverainisme est porteur d’unité. Malheureusement pour eux, divers sondages montrent que seuls 25% des Français se reconnaissent dans le souverainisme, les 75% restants seraient peut-être prêts à se battre pour la défense de leur petit confort, mais pas pour la défense de la patrie.
On s’aperçoit ainsi que le grand ennemi du souverainisme, c’est l’hédonisme
D’autres mettent en priorité le combat pour la sortie de la France de l’UE et de l’OTAN. Ils sont, eux aussi – et c’est bien malheureux – très minoritaires. Il y a encore « La coalition citoyenne », qui se présente comme « un outil de la conquête de la souveraineté populaire ». Ceux-là ferment les yeux sur le fait que la souveraineté du peuple n’a jamais permis de surmonter les divisions. Et la liste n’est pas close.Une méthode plus rationnelle est de viser la fin et non les moyens. Cela veut dire opter pour un projet de société, non pas un programme qui n’est qu’un ensemble de mesures qu’on envisage de mettre en œuvre le jour où on a le pouvoir, mais une illustration du profil de la France telles qu’on la voudrait dix ans après la prise du pouvoir. A notre connaissance, il n’existe que deux formulations d’un projet de société, le nôtre tout d’abord, qui s’intitule « projet de société royaliste » (https://www.thebookedition.com/fr/le-projet-de-societe-royaliste-p-386263.html), et celui de Klaus Schwab, le fondateur du forum de Davos, décrit dans le document intitulé « The Great Reset » (la grande réinitialisation) ; nous pouvons considérer que c’est le projet de société mondialiste.
Les traits forts de ce dernier sont la digitalisation de la société à outrance et le « crédit social », qui consiste en un super système de surveillance des populations. De plus, puisque l’objectif est de mettre en place un gouvernement mondial, l’oligarchie mondialiste fait la chasse à toute tentative d’instaurer quelque part une certaine autonomie.
L’oligarchie mondialiste est opposée à toute forme d’autonomie
Cela commence par l’individu, qu’il faut rendre le plus bête possible – et c’est pourquoi Jean-Paul Brighelli a écrit « la fabrique du crétin » (L’Archipel, 2022) – ce qui se réalise « de mieux en mieux » chaque année avec des réformes successives des programmes scolaires. Plus généralement, ce refus de l’autonomie, nous en avons eu la démonstration, sinistre, avec la destruction de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, entre autres, qui avaient « le tort » d’être des pays relativement développés, sans persécution des chrétiens. Et c’est pourquoi l’Iran est aujourd’hui dans le collimateur de Trump.Et c’est aussi pourquoi l’oligarchie mondialiste fait tout ce qu’elle peut pour détruire complètement l’agriculture et l’industrie dans tous les pays européens. Elle est, bien entendu, opposée pour la même raison au développement de centrales nucléaires pouvant assurer, à bon marché et sans dépendre du pétrole, la production d’énergie. Voilà pourquoi, entre autres, elle est opposée à l’installation de centrales nucléaires dans les pays africains, ce qui serait pourtant le meilleur moyen d’assurer leur développement économique.
Tout au contraire, un des axes centraux de notre projet de société royaliste est un développement politique, économique, social et culturel basé sur le respect du principe de subsidiarité. Cela conduit notamment à l’instauration d’un régime corporatiste.
L’unité, oui, mais dans le respect du principe de subsidiarité