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EN QUOI L'EXISTENCE DE DIEU CHANGE LA POLITIQUE ?

Une majorité de Français aujourd’hui, hélas, répondront à cette question – si tant est qu’on les sollicite – en disant que cela leur est complètement indifférent de savoir si Dieu existe ou n’existe pas. D’autres, se croyant plus instruits, répondront par la négative : « question sans intérêt puisque Dieu n’existe pas ». Alors que l’existence de Dieu est une certitude démontrable scientifiquement.
Nier l’existence de Dieu a trois impacts
1.Un impact politique tout d’abord. La simple affirmation de l’existence de Dieu vous classe immédiatement dans l’extrême-droite. Alors, si l’interlocuteur est de gauche – ces gens-là ont peu de cuture politique – il vous qualifiera de fasciste ou nazi, oubliant que les régimes d’Hitler et de Mussolini ont, à des degrés divers, persécutés les chrétiens. Inversement, si l’interlocuteur est de droite, il traitera l’affirmation par le mépris, tellement elle lui paraîtra dérisoire devant « les problèmes importants de ce monde » que sont les affaires d’argent.
Mais l’impact politique le plus grave est que la généralisation de sociétés sans Dieu dans le monde entier a eu comme conséquence dramatique que le XXème siècle fut le plus sanglant de toute l’histoire de l’humanité : 200 millions de morts. Et il ne faut pas croire que la France a les mains propres : hier, De Gaulle fut indirectement responsable de 150.000 morts : 80.000 morts lors de « l’épuration » de 1945 et 70.000 harkis qui ont eu le tort de croire en l’honnêteté du gouvernement français ; et aujourd’hui la France participe à la destruction programmée de l’Ukraine par les Etats-Unis.
Les sociétés sans Dieu sont des sociétés violentes
2.Un impact économique. 8 personnes dans le monde détiennent autant que LA MOITIE des hommes de la planète, soit environ 3 milliards et demi d’individus ! C’est le comble de l’inégalité alors que nos républiques prétendent à l’égalité. Inversement, une économie chrétienne tendra à une juste répartition des richesses, ne serait-ce qu’en vertu du principe de subsidiarité, fermement nié par la Commission de Bruxelles.
Les sociétés sans Dieu sont des machines à voler 95% de la population mondiale
3.Un impact idéologique. Partout dans le monde, les républiques modernes sacralisent l’avortement, le mariage de personnes du même sexe, la PMA, la GPA, etc., en contradiction totale avec les commandements de Dieu. Qu’en résulte-t-il ? Des enfants et même des adultes sont dans un vide spirituel tel que des millions d’entre eux, adultes et enfants, sont en perpétuelle dépression allant parfois jusqu’au suicide. Par exemple, dans la tranche 12-19 ans, un jeune sur sept dans le monde est en dépression chronique. C’est tout le contraire de sociétés allant dans le sens du bien commun.
Les sociétés sans Dieu conduisent des millions de personnes dans la dépression
Mais, dira-t-on, la démocratie est le moins mauvais des systèmes. C’est l’objection courante. En réalité, une société basée sur le mensonge ne peut que conduire sa population à se révolter. C’est ce qui est en train de se passer, cette révolte prenant pour le moment la forme pacifique d’une abstention qui, d’élection en élection, va grandissant. Sans compter les mobilisations populaires qui se succèdent, malheureusement souvent sans succès.
La seule alternative est la royauté
C’est ce qu’enseigne Saint Thomas d’Aquin. Le christianisme est la seule religion qui ne soit pas discriminante. Quant au projet de société porté par la royauté, c’est en s’appuyant sur la doctrine sociale de l’Eglise que ceux qui le mettront en œuvre pourront aller dans le sens du bien commun.

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POUR UN ROI TRES CHRETIEN

Pendant treize siècles, le plus ancien royaume d’Europe, la France, fut dirigé par un Roi surnommé « très chrétien » . Pourquoi ?
Après le baptême de Clovis par l’archevêque de Reims, Saint Rémi, celui-ci laissa un testament indiquant clairement que la vocation de la France était d’abord de défendre la foi chrétienne ; si elle y répondait par ses actions, elle réussirait toutes ses entreprises, mais si elle montrait de l’hostilité vis-à-vis de l’Eglise, elle serait rudement châtiée. L’histoire de la France n’a fait que confirmer cette prédiction. Notamment, depuis 1789 et ses droits de l’homme sans Dieu, ne voit-on pas les catastrophes se succéder, les guerres devenir de plus en plus meurtrières et les régimes politiques être renversés les uns après les autres? A l’inverse, quand nous avons eu un saint roi comme Louis IX (précédé par plusieurs autres qui, avec moins de qualités, avaient vigoureusement défendu la chrétienté), la France a connu un très grand siècle de prospérité dont nous pouvons encore admirer certains effets, comme nos cathédrales.
Tous nos rois savaient que le vrai Roi de France était le Christ et qu’ils n’étaient que leur lieutenant : Jeanne d’Arc l’a fait acter devant notaire par Charles VII, Louis XIV lui-même l’a proclamé. En conséquence, vis-à-vis de son peuple, le roi avait des pouvoirs d’autorité temporelle et des responsabilités spirituelles ; il ne devait pas prendre des décisions politiques contraires à la morale chrétienne.
Le principal combat des rois a été leur lutte contre les pouvoirs féodaux d’abord puis contre les puissances financières (ex : Louis XIV contre Fouquet). Mais ils n’ont pas su stopper la dérive individualiste de la bourgeoisie influente et d’une partie de l’aristocratie.
POUR L’AVENIR :
La nécessité de tourner le dos à cette société devenue mondialiste qui nous mène aux pires catastrophes devient évidente. En remplacement, il faut :
-       un roi , muni de pouvoirs d’autorité puissants, y compris militaires
-       des corps intermédiaires représentatifs (familles, métiers, professions, communes)
-        des lois imprégnées d’esprit chrétien
L’autorité du roi vient en aide à la faiblesse humaine et va jusqu’à écarter les obstacles à la vie surnaturelle de ses sujets : il est le garant des libertés. Loin des idéologies, il convient de retrouver le réalisme chrétien, c’est-à-dire souder le naturel et le surnaturel, le temporel et l’éternel.
C’est ce qu’on appelle la « monarchie institutionnelle », dans laquelle le roi, par son sacre, détient son pouvoir de Dieu et la constitution lui est soumise, à l’opposé des « monarchies constitutionnelles », dans lesquelles le pouvoir du roi est déterminé par la constitution. Ce sont ces dernières qu’on rencontre en Espagne, en Grande-Bretagne, en Belgique, etc. Mais c’est seulement dans les premières qu’on peut dire que le roi est le lieutenant de Dieu sur terre.
Après le temps de la justice (menaces monétaires, économiques, islamiques, sociales) viendra le temps de la miséricorde et du retour de la France à sa vocation première :

AVOIR UN ROI TRES CHRETIEN

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