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POUR OU CONTRE L'INTERVENTION MILITAIRE AU VENEZUELA  ?

Donald Trump vient d’effectuer ce qui ressemble fort au kidnapping d’un chef d’Etat, Maduro, en l’occurrence président du Venezuela. Avait-il tort ou raison ? Le monde politique s’interroge sur cette question.
Ceux qui le critiquent avancent tout d’abord un argument juridique : toute intervention extérieure d’un Etat contre un autre est contraire aux lois internationales. Et on ferme les yeux, bien évidemment, sur l’intervention de l’OTAN et des puissances occidentales en Yougoslavie et en Ukraine. Sans oublier les nombreuses interventions des Etats-Unis au Moyen-Orient – en Irak, en Libye et en Syrie notamment – qui ont été soutenues à l’unanimité par le camp occidental, hormis une protestation timide de Jacques Chirac contre l’intervention américaine en Irak.
Les lois internationales sont violées par ceux-là même qui les défendent
La vraie raison de l’opposition à Trump est facile à comprendre : on a trop peur que la Chine utilise cette référence pour justifier l’invasion de Taïwan. Et qui sait si Trump, fort du soutien international, n’en profitera pas pour envahir le Groenland, voire d’autres régions européennes ?
Inversement, des voies s’élèvent pour soutenir cette intervention. Ainsi, dans le Figaro du 6/01/2026, Elisabeth Burgos, historienne, anthropologue et écrivain vénézuélienne, se réjouit de l’élimination de Maduro de la scène politique pour plusieurs raisons. Tout d’abord, dit-elle, « 90% des gens sont pour ». Elle rappelle aussi que plus de huit millions de vénézuéliens ont dû fuir le pays pour ne pas mourir de faim. Et, pour clore le sujet, elle estime que ce soi-disant président n’était rien d’autre qu’un mercenaire. Au service du narcotrafic, sans doute, comme l’affirme Donald Trump.
Pour Elisabeth Burgos, Maduro n’était rien d’autre qu’un mercenaire
Ajoutons que Maduro, fidèle en cela à son prédécesseur Hugo Chavez, a contribué à couler complètement l’économie vénézuélienne, alors que, selon Elisabeth Burgos, « le Vénézuéla était l’un des pays les plus modernes de l’Amérique Latine ».
Face à tous ces arguments, allant dans un sens ou dans l’autre, il parait difficile de trancher. Certes, la référence aux lois internationales semble incontournable. Mais ce ne sont que des lois humaines. Que nous enseigne Dieu sur la question ? La réponse est simple : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Exode 20,3).
Traduction : la seule référence possible est le bien commun
Il n’est pas possible de lister, d’une manière qui soit universelle, les critères qui permettent d’identifier ce qui ressort, dans le cas qui nous concerne, du bien commun. Avançons qu’un gouvernement qui coule l’économie de son pays au point d’être rejeté par une écrasante majorité de la population ne va pas dans le sens du bien commun. Aussi, de ce point de vue, nous semble-t-il juste de donner raison, dans ce cas précis, au président des Etats-Unis.
Il y a une réserve, cependant. Une condition première justifiant une intervention est que le régime politique qui en sort soit également soucieux du bien commun. Malheureusement, dans le cas du Vénézuéla, ce ne semble pas être le cas, Puisque le président Trump veut maintenir au pouvoir la numéro 2 du gouvernement  de Maduro, Delcy Rodriguez, une gauchiste patentée.
C’est conforme aux objectifs profonds de Trump : s’emparer du pétrole vénézuélien sans pour autant favoriser l’instauration d’un régime ayant la faveur du peuple.
En conclusion, cette condition première n’étant pas satisfaite, nous ne cautionnons pas le coup de force de Trump.

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POUR UN ROI TRES CHRETIEN

Pendant treize siècles, le plus ancien royaume d’Europe, la France, fut dirigé par un Roi surnommé « très chrétien » . Pourquoi ?
Après le baptême de Clovis par l’archevêque de Reims, Saint Rémi, celui-ci laissa un testament indiquant clairement que la vocation de la France était d’abord de défendre la foi chrétienne ; si elle y répondait par ses actions, elle réussirait toutes ses entreprises, mais si elle montrait de l’hostilité vis-à-vis de l’Eglise, elle serait rudement châtiée. L’histoire de la France n’a fait que confirmer cette prédiction. Notamment, depuis 1789 et ses droits de l’homme sans Dieu, ne voit-on pas les catastrophes se succéder, les guerres devenir de plus en plus meurtrières et les régimes politiques être renversés les uns après les autres? A l’inverse, quand nous avons eu un saint roi comme Louis IX (précédé par plusieurs autres qui, avec moins de qualités, avaient vigoureusement défendu la chrétienté), la France a connu un très grand siècle de prospérité dont nous pouvons encore admirer certains effets, comme nos cathédrales.
Tous nos rois savaient que le vrai Roi de France était le Christ et qu’ils n’étaient que leur lieutenant : Jeanne d’Arc l’a fait acter devant notaire par Charles VII, Louis XIV lui-même l’a proclamé. En conséquence, vis-à-vis de son peuple, le roi avait des pouvoirs d’autorité temporelle et des responsabilités spirituelles ; il ne devait pas prendre des décisions politiques contraires à la morale chrétienne.
Le principal combat des rois a été leur lutte contre les pouvoirs féodaux d’abord puis contre les puissances financières (ex : Louis XIV contre Fouquet). Mais ils n’ont pas su stopper la dérive individualiste de la bourgeoisie influente et d’une partie de l’aristocratie.
POUR L’AVENIR :
La nécessité de tourner le dos à cette société devenue mondialiste qui nous mène aux pires catastrophes devient évidente. En remplacement, il faut :
-       un roi , muni de pouvoirs d’autorité puissants, y compris militaires
-       des corps intermédiaires représentatifs (familles, métiers, professions, communes)
-        des lois imprégnées d’esprit chrétien
L’autorité du roi vient en aide à la faiblesse humaine et va jusqu’à écarter les obstacles à la vie surnaturelle de ses sujets : il est le garant des libertés. Loin des idéologies, il convient de retrouver le réalisme chrétien, c’est-à-dire souder le naturel et le surnaturel, le temporel et l’éternel.
C’est ce qu’on appelle la « monarchie institutionnelle », dans laquelle le roi, par son sacre, détient son pouvoir de Dieu et la constitution lui est soumise, à l’opposé des « monarchies constitutionnelles », dans lesquelles le pouvoir du roi est déterminé par la constitution. Ce sont ces dernières qu’on rencontre en Espagne, en Grande-Bretagne, en Belgique, etc. Mais c’est seulement dans les premières qu’on peut dire que le roi est le lieutenant de Dieu sur terre.
Après le temps de la justice (menaces monétaires, économiques, islamiques, sociales) viendra le temps de la miséricorde et du retour de la France à sa vocation première :

AVOIR UN ROI TRES CHRETIEN


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