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LES ÉTATS-UNIS, NOTRE ALLIÉ OU NOTRE ENNEMI ? (4)

En 1915, le président des Etats-Unis Woodrow Wilson voulait convaincre l’opinion américaine qu’il fallait entrer en guerre aux côtés de la France et du Royaume Uni. Il fallait trouver un prétexte permettant d’accuser l’Allemagne de mener des opérations sanguinaires contre des civils. On fit croire aux Allemands qu’un paquebot transportant des civils était en fait chargé de livrer des munitions à la Russie. Aussi chargea-t-on secrètement sur le paquebot Lusitania six millions de cartouches et des dizaines de tonnes d’explosifs et on le fit dévier de sa route pour passer à proximité de Hambourg. Les Allemands envoyèrent un sous-marin qui torpilla le bateau, ce qui conduisit à la mort 1257 passagers.
Cela fut suggéré au président Wilson par le colonel House, son éminence grise, et par William Wiseman, liés à un  même groupe d’intérêts financiers internationaux, à travers la banque Kuhn, Loeb & C°. L’objectif final était d’abattre l’Allemagne et la Russie et s’assurer du même coup du contrôle de leurs économies (Pierre de Villemarest : Les sources financières du nazisme, 1984).
Sautons quelques années. Dans la seule période de 1924 à 1926, les Etats-Unis versent à l’Allemagne 975 millions de dollars, dont 824 millions vont à la haute industrie et permettent la création de trois cartels : la Vereinigte Stahlwerke, pour le charbon et l’acier, le groupe AEG pour l’électricité et l’IG-Farben pour l’industrie chimique et ses dérivés.
A partir de 1929, ces trois cartels conditionnent toute l’industrie allemande. Parmi les membres du conseil d’administration d’IG-Farben se trouvent Walter Teagle, président de la Standard Oil et Paul Warburg, président de la FED (Réserve Fédérale) et conseiller de Roosevelt. Ils y siègent lorsqu’au début 1933 cette firme verse 400 000 marks à Hitler pour qu’ils puisse gagner les élections, ce qui se produisit. A partir de 1935, à la demande de Hjalmar Schacht, président de la banque du Reich, ils contribuent à lancer « un programme massif d’armement ».
« Sydney Warburg » est le pseudonyme d’un personnage qui joua un rôle clé dans les aides financières attribuées à Hitler par Wall Street et la City. C’est ainsi que, en 1929, dix millions de dollars furent versés – par dix chèques d’un million – à des personnalités désignées par le futur Führer. Puis, en 1931, cinq millions de dollars, par le canal de la Mendelsohn Bank d’Amsterdam, cinq millions de dollars par le canal de la Rotterdamasche Bankverein et cinq autres millions par le canal de la Banca Italiana. De plus, cette dernière banque reçoit en 1933, en faveur de Hitler, encore cinq millions de dollars et deux autres millions aboutissent pour lui à la Royal Dutch Shell, à Düsseldorf.
Historiquement, nous explique Pierre de Villemarest, rien ne pèse cependant plus que le rapport Dodd, daté du 19 octobre 1936, cité par Sutton : « Rien qu’en ce moment, plus d’une centaine de corporations américaines entretiennent ici des filiales, et appliquent des accords de coopération… Dupont est le principal partenaire d’IG-Farben ; Standard Oil, qui a fait virer, en décembre 1933, deux millions de dollars, a signé un contrat de 500 000 dollars annuellement, comme subventions, pour aider à la fabrication d’un gaz synthétique à usage militaire… ».
En août 1933 entre officiellement en scène le trust américain ITT. Ce groupe ne cessera plus, jusqu’en 1944, de travailler pour l’armement du Reich.
Aujourd’hui des sanctions négatives contre l’Iran, la Russie, etc.
Hier des sanctions positives en faveur de l’Allemagne nazie !
Pourquoi cette aide d’une certaine haute finance ? Parce que toutes ces actions font partie du plan mondialiste d’établissement d’un gouvernement mondial. Ainsi, en juin 1929, un long conciliabule réunit à New York les responsables des douze banques fédérales constituant la FED, plus cinq banquiers « indépendants », plus les représentants de Guaranty Trust, Royal Dutch Shell et enfin J.D. Rockefeller… avec  l’objectif de déterminer les financements à attribuer à l’Allemagne.

Notre-Dame de Paris : restons mobilisés !

POUR UN ROI TRES CHRETIEN

Pendant treize siècles, le plus ancien royaume d’Europe, la France, fut dirigé par un Roi surnommé « très chrétien » . Pourquoi ?
Après le baptême de Clovis par l’archevêque de Reims, Saint Rémi, celui-ci laissa un testament indiquant clairement que la vocation de la France était d’abord de défendre la foi chrétienne ; si elle y répondait par ses actions, elle réussirait toutes ses entreprises, mais si elle montrait de l’hostilité vis-à-vis de l’Eglise, elle serait rudement châtiée. L’histoire de la France n’a fait que confirmer cette prédiction. Notamment, depuis 1789 et ses droits de l’homme sans Dieu, ne voit-on pas les catastrophes se succéder, les guerres devenir de plus en plus meurtrières et les régimes politiques être renversés les uns après les autres? A l’inverse, quand nous avons eu un saint roi comme Louis IX (précédé par plusieurs autres qui, avec moins de qualités, avaient vigoureusement défendu la chrétienté), la France a connu un très grand siècle de prospérité dont nous pouvons encore admirer certains effets, comme nos cathédrales.
Tous nos rois savaient que le vrai Roi de France était le Christ et qu’ils n’étaient que leur lieutenant : Jeanne d’Arc l’a fait acter devant notaire par Charles VII, Louis XIV lui-même l’a proclamé. En conséquence, vis-à-vis de son peuple, le roi avait des pouvoirs d’autorité temporelle et des responsabilités spirituelles ; il ne devait pas prendre des décisions politiques contraires à la morale chrétienne.
Le principal combat des rois a été leur lutte contre les pouvoirs féodaux d’abord puis contre les puissances financières (ex : Louis XIV contre Fouquet). Mais ils n’ont pas su stopper la dérive individualiste de la bourgeoisie influente et d’une partie de l’aristocratie.
POUR L’AVENIR :
La nécessité de tourner le dos à cette société devenue mondialiste qui nous mène aux pires catastrophes devient évidente. En remplacement, il faut :
-       un roi , muni de pouvoirs d’autorité puissants, y compris militaires
-       des corps intermédiaires représentatifs (familles, métiers, professions, communes)
-        des lois imprégnées d’esprit chrétien
L’autorité du roi vient en aide à la faiblesse humaine et va jusqu’à écarter les obstacles à la vie surnaturelle de ses sujets : il est le garant des libertés. Loin des idéologies, il convient de retrouver le réalisme chrétien, c’est-à-dire souder le naturel et le surnaturel, le temporel et l’éternel.
C’est ce qu’on appelle la « monarchie institutionnelle », dans laquelle le roi, par son sacre, détient son pouvoir de Dieu et la constitution lui est soumise, à l’opposé des « monarchies constitutionnelles », dans lesquelles le pouvoir du roi est déterminé par la constitution. Ce sont ces dernières qu’on rencontre en Espagne, en Grande-Bretagne, en Belgique, etc. Mais c’est seulement dans les premières qu’on peut dire que le roi est le lieutenant de Dieu sur terre.
Après le temps de la justice (menaces monétaires, économiques, islamiques, sociales) viendra le temps de la miséricorde et du retour de la France à sa vocation première :

AVOIR UN ROI TRES CHRETIEN

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le 17 de chaque mois
Renseignements :
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Mob. 06 07 50 26 58