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COMMENT RÉDUIRE LA VIOLENCE

A l’occasion du 104ème Congrès des maires de France, le Figaro titre (22/11/2022) : « Le grand malaise des maires ». En effet, un de leurs grands soucis est la montée de la violence. Ainsi, durant l’été 2019, un maire a été tué simplement parce qu’il apostrophait un individu en train de se débarrasser de ses déchets dans un champ dont ce n’était évidemment pas la fonction.
Et le Figaro cite David Lisnard, président de l’AMF (Association des Maires de France) : « Les statistiques du ministère de l’Intérieur montrent une aggravation des faits, notamment au cours des sept premiers mois de 2022 : agressions physiques ou verbales, dénigrements, diffamations sur les réseaux sociaux… L’augmentation est continue ».
Remarquons au passage que les maires ne sont pas les seuls à subir la montée de la violence. C’est malheureusement le cas depuis des années à l’encontre des policiers qui se font caillasser dès qu’ils pénètrent dans l’une des zones de non droit. Les pompiers et les médecins en sont également victimes. Et la liste n’est pas exhaustive. Rien que dans le quartier où habite votre serviteur, une orthophoniste qui soigne un jeune enfant dont les parents sont en cours de divorce reçoit la visite du père qui l’agresse verbalement avec violence. Depuis, elle a perpétuellement peur d’une nouvelle agression.
Le prédécesseur de David Lisnard, François Baroin, parlait de « crise civique majeure ». Pas étonnant que le ministère de l’intérieur vient de lancer un appel aux personnes qui détiennent des armes illégalement pour qu’elles viennent les remettre aux autorités. Sans doute a-t-il peur que la France se transforme en nouveau western.

Quelles sont alors les solutions proposées ? Uniquement de la répression, la république étant incapable de mettre en œuvre des mesures préventives. Ainsi les maires réclament-ils « trois évolutions qu’ils jugent indispensables : un véritable suivi pénal, des procédures judiciaires plus rapides et des condamnations effectives ».
Essayons de remonter aux causes. « Selon David Lisnard, une telle dérive s’explique par une multiplication de facteurs : nihilisme croissant, perception d’un Etat-providence poussant des citoyens à se comporter de plus en plus souvent en ‘’consommateurs’’ d’espaces publics plutôt qu’en responsables, des taux d’abstention records aux élections, des discours politiques contradictoires… ».
En bref, un état d’esprit à changer
Résumons ce qui vient d’être dit. Nous y voyons d’une part la conséquence logique de l’article 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, fondement de toutes nos républiques : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Autrement dit, c’est l’égoïsme, l’individualisme, qui sont encouragés. Tout le contraire du discours du Christ : « Je vous donne un commandement nouveau : vous aimer les uns les autres comme je vous ai aimés » (Jean 13, 34). David Lisnard parle aussi de nihilisme : beaucoup de gens ne croient plus en rien. C’est la désespérance la plus complète.
Voilà ce que c’est que d’avoir voulu construire une société sans Dieu
Autrefois, quand la France était majoritairement chrétienne, les gens craignaient davantage leur devenir après la mort que la mort elle-même. On ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen. La meilleure solution au problème de la violence est que chacun comprenne et s’approprie ce qu’on disait à l’époque aux enfants : « attention, Dieu te surveille ».

Notre-Dame de Paris : restons mobilisés !

POUR UN ROI TRES CHRETIEN

Pendant treize siècles, le plus ancien royaume d’Europe, la France, fut dirigé par un Roi surnommé « très chrétien » . Pourquoi ?
Après le baptême de Clovis par l’archevêque de Reims, Saint Rémi, celui-ci laissa un testament indiquant clairement que la vocation de la France était d’abord de défendre la foi chrétienne ; si elle y répondait par ses actions, elle réussirait toutes ses entreprises, mais si elle montrait de l’hostilité vis-à-vis de l’Eglise, elle serait rudement châtiée. L’histoire de la France n’a fait que confirmer cette prédiction. Notamment, depuis 1789 et ses droits de l’homme sans Dieu, ne voit-on pas les catastrophes se succéder, les guerres devenir de plus en plus meurtrières et les régimes politiques être renversés les uns après les autres? A l’inverse, quand nous avons eu un saint roi comme Louis IX (précédé par plusieurs autres qui, avec moins de qualités, avaient vigoureusement défendu la chrétienté), la France a connu un très grand siècle de prospérité dont nous pouvons encore admirer certains effets, comme nos cathédrales.
Tous nos rois savaient que le vrai Roi de France était le Christ et qu’ils n’étaient que leur lieutenant : Jeanne d’Arc l’a fait acter devant notaire par Charles VII, Louis XIV lui-même l’a proclamé. En conséquence, vis-à-vis de son peuple, le roi avait des pouvoirs d’autorité temporelle et des responsabilités spirituelles ; il ne devait pas prendre des décisions politiques contraires à la morale chrétienne.
Le principal combat des rois a été leur lutte contre les pouvoirs féodaux d’abord puis contre les puissances financières (ex : Louis XIV contre Fouquet). Mais ils n’ont pas su stopper la dérive individualiste de la bourgeoisie influente et d’une partie de l’aristocratie.
POUR L’AVENIR :
La nécessité de tourner le dos à cette société devenue mondialiste qui nous mène aux pires catastrophes devient évidente. En remplacement, il faut :
-       un roi , muni de pouvoirs d’autorité puissants, y compris militaires
-       des corps intermédiaires représentatifs (familles, métiers, professions, communes)
-        des lois imprégnées d’esprit chrétien
L’autorité du roi vient en aide à la faiblesse humaine et va jusqu’à écarter les obstacles à la vie surnaturelle de ses sujets : il est le garant des libertés. Loin des idéologies, il convient de retrouver le réalisme chrétien, c’est-à-dire souder le naturel et le surnaturel, le temporel et l’éternel.
C’est ce qu’on appelle la « monarchie institutionnelle », dans laquelle le roi, par son sacre, détient son pouvoir de Dieu et la constitution lui est soumise, à l’opposé des « monarchies constitutionnelles », dans lesquelles le pouvoir du roi est déterminé par la constitution. Ce sont ces dernières qu’on rencontre en Espagne, en Grande-Bretagne, en Belgique, etc. Mais c’est seulement dans les premières qu’on peut dire que le roi est le lieutenant de Dieu sur terre.
Après le temps de la justice (menaces monétaires, économiques, islamiques, sociales) viendra le temps de la miséricorde et du retour de la France à sa vocation première :

AVOIR UN ROI TRES CHRETIEN

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Vincent Reynouard...

Non au scandale d'une incarcération niant la liberté d'expression !

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